et
connaissez les interrogations de chacun quand il faut
matérialiser le souvenir d'un proche..
De tout temps, l'homme confie à la pierre cette mission.
Mais,
quelle forme lui donner? A cette fin, une réflexion globale
sur
notre rapport à la mort me paraît
souhaitable.
Certains aspects de mes travaux menés en anthropologie
sociale,
dans le domaine de la toxicomanie (*), m'ont amené
à
interroger nos manques de référents symboliques
en la
matière, particulièrement cruciaux quand la mort
vient
frapper une jeune personne.
Une
dimension historique,
générationnelle, le développement de
l'incinération entre autre
interpénètrent ces
manques. Quelles réponses peuvent être
apportées?
Quelles innovations mettre en place? Comment symboliquement et
physiquement signifier aujourd'hui la mort de quelqu'un? Avec quelles
propositions funéraires.
A
ces questions, je
réponds actuellement en proposant mes services aux personnes
qui
veulent bien voir dans les gravures exposées, la
possibilité de concrétiser un souhait. C'est
tantôt
un portrait, tantôt un souvenir, un idéal... Cette
proposition est faite aux particuliers qui ne trouvent pas facilement
dans l'offre actuelle ce qu'ils attendent. L'évolution de
notre
société, les interrogations
générationnelles ont boulversées nos
références en la matière.
COMMENT
TRADUIRE CECI DANS LA PIERRE?
Une
autre étape est
possible ; elle concerne la conception du monument, du tombeau, de
l'urne funéraire, des lieux. Quelques idées
pourraient
trouver forme.
A cette fin, je recherche une collaboration.